Amiante : le risque est réel dans les métiers du génie climatique et du sanitaire !
CFP n°692 - Publié le 10 juillet 2013
Lors d’interventions pouvant sembler anodines, les chauffagistes, climaticiens, plombiers peuvent être amenés à respirer des poussières d’amiante... Ce risque est largement sous-estimé par les professionnels eux-mêmes. Pourtant le nombre de cas de maladies professionnelles liées aux fibres constituant ce matériau ne cesse de progresser ces dernières années. Voici quelques exemples de travaux concernés et les précautions à prendre.
Lorsque les matériaux contenant de l'amiante se détériorent ou qu'il faut intervenir pour des travaux d'entretien, le risque d'exposition apparaît et, avec lui, les éventuels malades de demain.
Lors d'interventions pouvant sembler anodines, plombiers, tuyauteurs, chauffagistes, électriciens, couvreurs, poseurs de faux plafonds peuvent être amenés à respirer des poussières d'amiante.
En 2004, 5646 nouveaux cas de maladies professionnelles liées à l'amiante ont été reconnus. Plus de 30 % de ces malades sont des professionnels du second œuvre du b&ac

