La vérité sur la recherche de fuites
CFP n°793 - Publié le 26 avril 2018
Pour le compte de l’Ademe, une étude sur le confinement des installations thermiques contenant des fluides frigorigènes a été réalisée par le Cemafroid et l’Irstea. Elle est signée par un panel de rédacteurs : Éric Devin, Thomas Michineau, Florence Moulins, Frédéric Vannson, Laurence Fournaison, Romuald Hunlede, Denis Leducq, Anthony Delahaye. François Heyndrickx (AFCE) et Hélène Rivière-Kaluc, du service Entreprise et EcoTechnologies de l’Ademe à Angers, ont assuré la coordination technique. Le rapport de 80 pages comprend une partie sur les appareils de mesure et les seuils de détection. On y apprend notamment que la mesure indirecte des fuites par vérification de la pression de l’installation à l’aide de manomètres à aiguille n’est pas suffisante.
Le seuil de détection est au mieux de 2 kg/an alors que la réglementation française demande la détection d’une fuite de 5 g/an. La recherche de fuite avec un détecteur étalonné à 5 g/an doit se faire à faible distance de la fuite (celle-ci devrait être précisée dans les certificats de vérification). L’étude montre aussi que l’impact en termes d’effet de serre de la réparation d’une seule fuite d’un niveau de 5 g/an est supérieur à l’impact de la fuite elle-même pendant quinze ans. Conclusion : effectuer une recherche exhausti

