Le bâtiment attend le signal compteur pour passer au «smart»
CFP n°745 - Publié le 06 mai 2013
Il y a d'abord eu le «smart grid», puis le «smart metering», le «smart building» et enfin les «smart customers». L’intelligence invoquée par tous, d’amont en aval de la chaîne de valeur énergétique, est-elle un vœu pieux, une réelle innovation génératrice d'un gain de confort et d’une réduction des consommations ou un simple artifice politico-économique ? Éléments de réponse.
L’efficacité énergétique a beau être gravée dans le marbre des lois et des règlements, il semble qu’elle n’y suffira pas. Car il s’agit de renouveler la chaîne de valeur de la filière énergétique d’amont en aval, c’est-à-dire de la production (centralisée ou décentralisée) jusqu’à l’utilisation. De «think tanks» en associations professionnelles et autres puissances publiques, tout le monde s'accorde au diapason du «smart».
Si son modèle économique fait encore débat, du moins le concept

