Mesure du coefficient Ubat : une application dans le cadre du protocole IPMVP pour un CPE «chauffage»
La signature énergétique d’un bâtiment est un moyen de lier la consommation de chauffage d’un bâtiment au climat. En théorie, cette consommation serait proportionnelle à la rigueur du climat. Elle est représentée par les degrés jours unifiés (DJU). Et, pour une valeur de DJU nulle, on devrait constater une consommation également nulle. Or, les faits montrent que cette assertion est fausse : on remarque habituellement que la consommation évolue selon une droite affine du premier degré et, pour une valeur nulle de DJU, on constate, selon l’axe de la consommation, une valeur résiduelle négative ou positive.
Salles serveurs informatiques : comment exploiter le free-cooling direct ?
Les salles serveurs représentent, dans certains bâtiments de bureaux notamment, une part importante des consommations énergétiques. Si la première étape consiste à réduire la consommation des équipements informatiques, le plus gros poste suivant est la production de froid. Dans le cadre des projets sur lesquels le bureau d’études Amoes intervient, il nous est souvent avancé l’assertion suivante : «Pour réduire globalement la consommation de notre bâtiment, nous allons équiper notre salle serveurs d’un groupe froid et récupérer la chaleur pour chauffer le bâtiment». Sous-entendu : cette solution est vraiment performante sur le plan énergétique. Ce qui est faux.
Protection contre le rayonnement thermique : les écrans isolants et/ou réflectifs
Le rayonnement thermique est à l'origine de moyens de chauffage performants. Mais il peut aussi être source de difficultés dès lors qu'il constitue la contre-partie non voulue d'un processus industriel et qu'il s'exerce sur des objets pour lesquels il est indispensable d'éviter toute élévation de température.
Peut-on utiliser des vannes de régulation de débit pour équilibrer une installation de chauffage existante ?
Le rééquilibrage des installations de chauffage existantes constitue un gisement d'économies d'énergie important et suscite un regain d'intérêt de la part des pouvoirs publics et des professionnels concernés par la performance énergétique des installations. Dans ce contexte, plusieurs fabricants proposent des “vannes d'équilibrage automatique”. Ce qui peut laisser croire que l'équilibrage hydraulique a enfin trouvé une solution simple, efficace et... automatique. Loin de dévaloriser les produits proposés, cet article précise leurs domaines d'application et montre que, sur des installations existantes et dans certaines situations, ils sont susceptibles d'apporter des réponses intéressantes. Mais ils ne doivent pas être considérés comme une panacée : la réalité est complexe et demande des solutions différentes selon les caractéristiques hydrauliques des émetteurs et des circuits de distribution.
Mieux que la RT 2005 pour une réhabilitation de bureaux, c'est possible !
Une ancienne école de danse a été rénovée en plein Paris par André POUGET pour en faire ses nouveaux bureaux. Le résultat, obtenu non sans difficultés, est impressionnant : déperditions divisées par deux par rapport aux exigences de la RT2000, chauffage par plancher basse température alimenté par une PAC air/eau, ventilation double flux avec 90 %de taux de récupération de chaleur, etc.
Détente directe ou eau glacée ? Un choix difficile mis en évidence au dernier salon IKK
Seconde partie de notre reportage sur cette importante manifestation mettant en évidence une tendance profonde : l'ambition croissante des solutions thermodynamiques. Les systèmes à détente directe et les pompes à chaleur sont utilisés pour rafraîchir, mais aussi pour chauffer, produire de l'ECS et assurer la ventilation et sont souvent présentés comme une alternative aux générateurs de chauffage traditionnels.
Installations gaz : principales modifications du DTU “gaz” devenu norme NF DTU 61.1
Avec aujourd'hui 6 parties au lieu de quatre et quelques centaines de paragraphes supplémentaires on pourrait penser que le nouveau DTU “gaz” devenu une norme, NF DTU 61-1, annonce une véritable révolution ! En réalité, et pour rester modeste ce n'est pas tout à fait cela. Tour d’horizon des principales modifications ou nouveautés.
Circulateurs à vitesse variable et vannes à deux voies
Pour minimiser les consommations d'électricité, la bonne conception des circuits hydroniques passe par le couple circulateurs à vitesse variable/vannes de régulation à deux voies, excluant les bipasses sur le circuit. Des circulateurs à vitesse variable à hauteur manométrique proportionnelle et/ou des réseaux divisés apportent des solutions efficaces pour maîtriser les dérives des réseaux équipés de vannes à deux voies.
Avec la vitesse variable, le conservatoire de musique de Montreuil divise sa facture d’énergie par 3...
Lors de la rénovation des installations de génie climatique du conservatoire de danse et de musique de Montreuil (93), des variateurs de fréquence ont été installés sur les centrales de traitement d'air et les pompes de circulation. La vitesse variable, en adaptant au plus près les débits aux besoins, a permis de réduire les puissances thermiques et électriques. Résultat : les consommations électriques ont été divisées par trois, et le coût du chauffage a diminué de 30 %...
Quoi de neuf en travaux de fumisterie ? Le nouveau DTU 24.1 !
Le nouveau DTU 24.1, s’il a été publié comme prévu, fin 2005, est applicable un mois après, soit dès le mois de février 2006 ! Quoi qu’il en soit, cinq ans de travaux ont été nécessaires pour intégrer les normes les plus récentes et tenir compte de l’évolution des matériels depuis l’édition de 1976.











